Mise en œuvre au Maroc

Ancré à Béni Mellal-Khénifra

L'initiative est pilotée avec de vrais acteurs locaux, à travers des ateliers de co-conception, une formation à l'usage sûr de l'IA et un recensement vérifié des cas d'usage.

Béni Mellal-Khénifra, Maroc

Première mise en œuvre

AMSA-AI est ancré dans un territoire réel et un groupe clairement défini d'acteurs de la gouvernance locale, sous la conduite d'AIDECA avec des partenaires institutionnels et régionaux.

Atelier de co-conception avec les parties prenantes locales

Mobilisation des parties prenantes auprès des élues et des acteurs civiques

Recensement des cas d'usage pour la gouvernance locale et la participation

Préparation en littératie IA et en sécurité numérique

Cadrage de l'outil autour d'un accompagnement civique et procédural pour AMSA

Élues mobilisées

Décompte vérifié de la mise en œuvre marocaine

Société civile, acteurs locaux et utilisateurs de la plateforme

43 acteurs civiques et techniques d'origine, plus 19 utilisateurs déclarés de la plateforme AMSA-AI

Bénéficiaires directs documentés

69 participants RP2 d'origine, plus 19 utilisateurs de la plateforme supplémentaires déclarés (88 sur un objectif de 75, soit 117 %)

Modèle de mise en œuvre

Écouter, identifier, construire, former, répliquer

Comment AMSA a été utilisée, commune par commune

Sur le terrain

Trois études de cas approfondies venues de Béni Mellal-Khénifra, montrant le passage d'une préoccupation locale à une action civique concrète. La photographie et les récits complets sont finalisés avec le consentement de chaque commune.

Photo de l'étude de cas à venir

Comment AMSA a aidé

Le résultat

Aït Ouaardi

Béni Mellal-Khénifra

Des conseillères élues souhaitaient soulever des questions budgétaires sensibles au genre, mais manquaient d'un moyen rapide de les ancrer dans la loi organique, et craignaient d'improviser en session.

Les conseillères ont utilisé AMSA pour rédiger des questions budgétaires structurées, citées aux articles 156 à 168 de la loi organique 113.14, puis les ont vérifiées par rapport au programme d'action de la commune.

Les membres ont rapporté être arrivées en session avec des questions fondées et respectueuses - et ont demandé une version dédiée en tamazight pour élargir encore la portée.

Les acteurs locaux se demandaient si un outil d'IA resterait dans le cadre légal ou dériverait vers des affirmations inventées sur des questions de gouvernance sensibles.

Les participants ont mis AMSA à l'épreuve avec des questions statutaires, en observant si elle citait un texte de loi ou indiquait clairement l'absence de texte applicable.

La conseillère Chrifi Fatima a confirmé qu'AMSA reste dans le cadre légal - citant un texte quand il existe, et le disant clairement lorsque ce n'est pas le cas.

Des responsables associatifs devaient transformer des préoccupations communautaires diffuses sur les espaces pour les jeunes en un mémorandum que les institutions liraient réellement.

En s'appuyant sur la structure de mémorandum d'AMSA, ils ont construit une note d'une page avec des bénéficiaires nommés, des preuves locales et des recommandations cadrées dans les compétences de la commune.

Une préoccupation vague est devenue une demande institutionnelle structurée - et a fait remonter des retours pratiques sur le temps de réponse, qui nourrissent la prochaine itération.

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